29 juillet 2018

fait divers à Alloue en 1930

 

Retoruvez dans le groupe Histoires et faits divers de Charente-Limousine et Sud-Vienne.

Une nouvelle de septembre 1930 à Aloue (Charente).

  

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20 juillet 2018

Les Américains à Gençay


Gençay (Vienne)
Dimanche dernier ( 14/07/1918) le passage inattendue d’un détachement d’Américain conducteurs d’autos et d’autos camions (25 environ) transportant du matériel d’aviations a donné de l’animation dans notre petite ville. Dès qu’on s’aperçut qu’ils dressaient leur cantonnement près de la ferme de la Grange, en bordure de la route de Couhé, presque tous les habitants s’empressèrent d’aller les saluer et admirer leur beau matériel et leur méthodique cantonnement. Le soir, quand nos alliés se rendirent en grand nombre sur la place où ils entonnèrent différents chœurs, ils furent acclamés avec enthousiasme, et des fleurs leur furent offertes par nos charmantes concitoyennes.
Le lendemain matin à leur départ, chacun voulut se déranger pur venir encore leur témoigner notre amitiés mais cette manifestation joyeuse sa été troublée par un accident. La femme Robin, dit Jacquard âgé de 75 ans, qui ramenait des champs ses animaux apeurés, fut heurtée légèrement et renversée par un motocyclette remorquant une voiturette. Relevée sans connaissance et saignant à la tête, elle fut transportée dans une maison voisine, où, le médecin américain lui prodigua ses soins, et lorsqu’elle reprit connaissance il la conduisait, en auto à son domicile.
Aussitôt l’accident le départ fut arrêté et l’officier commandant ouvrit une enquête, avec le concours de notre compatriote Gabet parlant l’anglais, de celle-ci et de celle de la gendarmerie, il apprit que l’accident est du un peu à l’imprudence de la victime qui voulait passer avec ses animaux parmi la foule et dans le mouvement des autos en partance.
L’auteur involontaire de cet accident, un bel et jeune Américain, qui, d’après les nombreux témoignages avait fait tout son possible pour l’éviter, faisait peine à voir, car d’après le code pénal militaire américain, s’il eut été reconnu coupable même d’imprudence, une peine très grave lui était applicable. Aussi fut-il très rassuré et très touché lorsqu’il vit avec quel empressement plus de 50 témoins demandèrent à signer sa non culpabilité.
Article de l'Avenir de la Vienne ( du 19/07/1918)

 

1918-07-19 - Gençay

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10 juillet 2018

Confolens 1901 : Beaucoup trop vite dans la butte.



M.Véron, huissier à Confolens, installé depuis un mois à peine dans notre ville et tout nouvellement marié, a été vendredi matin victime d’un terrible accident.
Il descendait, à huit heures et demie la rue des Buttes, qui est la plus rapide de notre ville, sur une machine malheureusement dépourvue de frein. Il ne tarda pas à être emporté, culbuta une vieille femme et vient s’abîmer sur la façade de la maison de M. Masonnet, notaire.


Relevé aussitôt sans connaissance, le front ouvert les pommettes coupées, le nez à demi-écrasé, il fut transporté chez M. Bergougnioux, pharmacien, qui lui prodigua les soins les plus empressés.


M. le docteur Défaut, appelé en toute hâte, lui fit appliquer des compresses de glace, fit des injections de caféine, mais le malheureux cycliste ne reprit pas connaissance.


Notre correspondant de Confolens nous adresse samedi matin la dépêche suivante :
« M. Veron est mort ce matin samedi à neuf heure ».
Article de "la Charente" du 30/06/1901

 

1901-06-30 - Confolens rue des Buttes

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01 juillet 2018

Incendie à Ambernac, le 09/06/1920

3 articles sur l'incendie au village de Vallade à Ambernac

Ambernac 09/06/1920
Vendredi, vers quatre heures du soir, au village de Vallade, un incendie à détruit une maison et son mobilier, au préjudice de M. Trény, colon. Quelque temps après, la mère de M. Treny, que l’on croyait brûlée, fut trouvée dans la Charente, où elle s’était jetée. On dut la sortir de force de la rivière.

Ambernac 17/06/1920
Une maison habitée par la famille Treny, à la Vallade, commune d’Ambernac, a été complètement détruite, en plein jour, par un incendie.
C’est la veuve Treny mère, âgée de 70 ans, qui, pendant que les siens étaient aux champs, aurait mis le feu au rideaux de son lit parce que, a-t-elle déclaré, elle ne voulait pas que son fils et sa bru bénéfice de son linge et de son mobilier.
Avant d’accomplir ce méfait, la vieille femme avait revêtu ses meilleurs habits et, après voir allumé l’incendie, elle était allée se jeter dans la Charente pour simuler un suicide ; mais elle avait eu le soin de se placer dans un endroit peu profond de la rivière.
Sur la berge, elle avait déposé sa petite fortune, soir 730 francs, dont 225e fr. en or et argent.
La veuve Treny s’adonne à la boisson. Elle a déclaré qu’elle regrettait que son fils et sa bru n’aient pas péri dans les flammes.
Les pertes s’élèvent à 13.000 francs pour les époux Treny.
L’immeuble appartient à M.Allignant, de la Prévotie, commune de Saint-Laurent-de-Ceris

Ambernac 23/06/1920
Au cours d’une enquête du parquet de Confolens concernant le récent incendie d’Ambernac qui nous avons signalé, la femme Trémy, 70 ans, mère du sinistré, a reconnu être l’auteur de l’incendie qui a détruit tout l’avoir de son fils, y compris 6.100 fr. en billets de banque qui se trouvaient dans un tiroir de la commode.
La vielle femme est maintenant à la maison d’arrêt de Confolens.

(Articles La Charente)

1920-06-20 - Ambernac

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