10 avril 2019

Morte dans un Puits à Availles / Abzac

Dimanche 09/09/1906

Abzac

M. Millet, métayer aux brandes, commune d’Abzac, était allé l’autre jour, avec sa femme, abreuver son bétail au puits de son voisin Bussonneau, fermier à l’Hermitage, commune d’Availles.

Pendant que Millet, reconduisait ses animaux à ses étables, sa femme restait au puits pour puiser l’eau nécessaire à l’abreuvage du soir. Au bout d’un instant son mari ne la voyant pas revenir, alla voir ce qui était cause de cette longue absence ; aussi sa surprise fut grande en constatant que le treuil et la chaîne n’étaient plus au puits. Il appela au secours. Son fils, qui travaillait non loin de là, étant arrivé, descendit dans ce puits profond de huit mètres, et y trouva sa mère, ne donnant plus signe de vie, et perdant son sang par une large paie qu’elle portait à la tête.

Le docteur appelé à visiter la victime a déclaré que la mort devait être attribuée à une fracture du crâne.

 

(source La Charente)

Il s'agit de : 

Acte de décès : Beaudoux Emélie-Marie : le 3 septembre 1906, sont comparu Beaudoux Edmond, âgé de 55 ans, tisseur et Salvaudon Emmanuel 36 ans, tisseur demeurant tous les deux à Availles, cousins de la défunte. Lesquels nous ont déclaré qu’aujourd’hui à une heure du soir, est décédée à Lhermitage en cette commune Beaudoux Emélie-Marie, âgée de 61 ans, sans profession, née à Availles, fille de feu Beaudoux François et de Thimonnier Louise, épouse de Millet François..

 

 

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25 janvier 2019

Availles-Limouzine " Une plaisanterie de mauvais goût"

25/02/1923
Le matin de la foire, dans une de nos principales rues, les passants n’étaient pas peu surpris de voir dans un des caniveaux un crâne humain, déposé là sans savoir comment ; et les langues de raconter des choses incroyables.
On ne ménageait point les réflexions ni les reproches au fossoyeur ainsi qu’à l’autorité locale qu’on accusait de négligence dans la surveillance de la police du cimetière. C’était épouvantable de voir des débris humains traîner ainsi dans les rues ; bref, le marie informé de la présence  de ce crâne le fit immédiatement enlever et porter au cimetière à la grande satisfaction du public.
Enquête faite, toute cette macabre affaire se résume dans le fait d’une plaisanterie de mauvais goût de la part d’un ouvrier charpentier le nommé M… qui étant occupé aux travaux de démolition d’un vieil immeuble à Confolens où des ossements humains sont mis à découvert aurait rapporté ce crâne et l’aurait remis enveloppé à un des ses camarades qui très désagréablement surpris ne trouva rien de mieux pour s’en débarrasser que de le jeter à la rue.
Ici où la population a au plus haut degré le culte des morts, l’auteur de cette mauvaise plaisanterie est sévèrement jugé par tous.

 

Rue Rocquart

1923-02-25 - Crane Humain à Availles

1923-02- 25 - Availles-Limouzine

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15 juin 2018

« A qui la monnaie ? - A Moi ! »

15/06/1901 ( La Charente)

Le 9 juin, vers quatre heure du soir, plusieurs consommateurs se trouvaient dans le café du sieur Léopold Michaud, à Availles-Limouzine (Vienne).

L’un de ces consommateurs donna au débitant une pièce de 20 francs pour payer 1fr.70 de consommation. M. Michaud prit la pièce et alla chercher de la monnaie. A son retour dans la sale, il s’adressa à la table où il avait reçu la pièce en disant : « A qui la monnaie ? - A Moi ! » s’écria un individu qu’il ne connaissait pas. Croyant réellement avoir affaire à la personne qui avait donné la pièce, Michaud lui remit les 18 fr. 30 de monnaie, et l’individu parti aussitôt.

Un instant après, le consommateur qui avait donné les 20 fr. vient réclamer la monnaie qui lui revenait ! Michaud comprit alors qu’il avait été victime d’une escroquerie.

Heureusement, dit l’Avenir de la Vienne ,que des personnes présentes connaissaient le consommateur indélicat ; c’est un nommé Audoin, cultivateur à Lessac.

Une enquête est ouverte conter lui.

 

Un Léopold Michaud habite rue de l’église recensement de 1901, mais il est dit maçon.


1901-06-09 article - Lessac - Availles

 

 

 

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14 octobre 2017

Un cadavre dans la Vienne à Availles-Limouzine.

Il y a 1 siècle, fait divers.
Availles-Limouzine
Un cadavre dans la Vienne. Le 13 courant, M.Fléchier, propriétaire à Chez-Bouchet, pêchait avec son fils dans la Vienne, lorsque vers midi 1/2 en retirant son engin de pêche, il ramena à la surface le cadavre d’une femme inconnue dans la commune d’Availles. Les autorités étant prévenues une note a été envoyé dans les communes en amont d’Availles pour signaler cette découverte. Le docteur Chabrier appelé à faire les constations, a déclaré se trouver en présence d’une femme de 45 à 50 ans, ne portant aucune trace de blessures graves dont la mort par immersion devait remonter à 4 jours au plus.
Article de l'Avenir de la Vienne du 14/10/1917

1917-10-14 - Availles Limouzine 86-Vienne_011

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03 février 2016

Chiens enragé à Availles-Limouzine

Availles-Limouzine

Chien suspect. Un chien présumé atteint de la rage, a été abattu le 24 janvier, au village de la mondie, commune d'Availles-Limouzine.

Les chiens mordus par cet animal ont été également abattus.

l'avenir de la Vienne du 03/02/1916

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17 avril 2015

Un noyé à Availles Limouzine

Availles-Limouzine.
Un noyé. Le 12 courant, M.Ranger, farinier au Grand-Moulin, apercevait dans la rivière la Vienne, accroché à des branchages, le cadavre d'un homme. Les vêtements étaient complétement retournés sur la tête, laissant le tronc à nu et tout noir. M.Ranger fit sa déclaration à la gendarmerie, qui fit retirer le corps et, qui après enquête, constata l’identité du noyé, un sieur Dupuy Diomède ; 67 ans, colporteur à L'Absie (Deux-Sèvres).

Aucune trace de violence ne fut relevée et on pense se trouver en présence d'un suicidé qui a dû se jeter à l'eau il y a environ un mois on ne sait à quel endroit, et que la récente crue de la Vienne a amené jusqu'à Availles.
(avril 1915)

 

Availles Limouzine 86-Vienne_004

 

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26 février 2015

la journée du 75 à Availles-Limouzine

La journée du 75

Availles-Limousine : les habitants d'Availles-Limouzine, toujours disposés, en général, à s’intéresser à nos braves troupiers, se sont particulièrement distingués en cette journée, et nos infatigables vendeuses et vendeurs, ont rapporté sur le soir, la jolie et appréciable somme de 415 francs ; somme qui, si les insignes n'avaient pas manqué, aurait té surpassée certainement ?

M. le maire d'Availles, fort heureux d'un pareil résultat, s'est empressé de remercier les organisateurs, toutes les personnes généreuses qui ont bien voulu penser à nos enfants du front, ainsi que les très aimables, gentilles et dévouées jeunes filles et les jeunes garçons qui ont si habilement mené cette vente qu'à 3 heures du soir elle était terminée. On est heureux de penser que toutes les sommes recueillies en cette journée ne manqueront pas d'adoucir le sort de nos héroïques soldats.

M. le Sous-Préfet de Civray, a su, par des mots fort aimables, adressés à la personne chargée du versement, manifester tute sa satisfaction pour le beau résultat obtenu, et après celle-ci de vouloir bien adresser ses remerciements à la population si patriotique d'Availles-Limouzine.

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02 novembre 2014

Availles Limousine, mort accidentelle

02/11/1914

 

Availles Limousine ( 86-Vienne)

Mort accidentelle. Le 27 octobre, vers 5 heures du soir, les époux Bardet Pierre, cultivateur au village des palisses, commune d'Availles-Limouzine, s'apercevaient de la disparition de leur petit fils, Louis Paul Sennevoine, âgé de 31 mois, qu'ils élèvent depuis sa naissance. Ils se mirent à sa recherche et le retrouvèrent dans une fosse distance de 15 mètres de la maison. Mr Bardet Pierre retira de l'eau l'enfant qui avait cessé de revivre.

L'enfant a dû tomber dans la fosse au moment où personne ne se trouvait dans la cour de la ferme.

L'enquête de la gendarmerie à conclu à une mort accidentelle.

M. le docteur Chabrier, d'Availles-Limouzine, a constaté la mort.

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09 octobre 2014

Availles Limouzine, aux blessés militaires et réfugiés.

9 octobre 1914

 

Blessés militaires et réfugiés.

La modeste petite ville d'Availles-Limouzine tient à l'instar des autres communes du département, et sans forfanterie, à faire connaître qu'elle a rempli son devoir patriotique, et que les dirigeants de cette commune, n'ont pas attendu l'exemple de leur voisins pour agir.

Du reste voici ce qui a été fait.

1 – Dés le mois d'août une première souscription a produit 1200 fr. qui ont été versés entre les mains de M. le Sous-Préfet de Civray.

Une 2e souscription versée à M. l'inspecteur d'académie est montée à 270 fr.

3 – Une famille charitable a confectionné, avec l'aide de plusieurs personnes, pour divers hôpitaux de Poitiers, un nombre considérable de vêtements de toute sortes dont la valeur peut-être portés à plus d'un millier de francs.

4 – Nombreuses sont les personnes charitables qui ont adressé particulièrement aux hôpitaux, à l'ordre de la Croix-Rouge, plusieurs ballots de linge.

5 – Les autorité d'Availles ont demandé à recevoir 18 enfants de l'assistance publique qui devaient être répartis chez les membres de l'Enseignement.

Elles ont également demandé à MM. Peret et Farizy : 10 réfugies complètement indigents : 10 pouvant travailler un peu, et 10 pouvant subvenir à leurs besoins.

Les enfants de l'assistance et les émigrés n'ont pas encore été envoyés ; mais les habitants d'Availles espèrent qu'on ne les oubliera pas dans une prochaine répartition.

C'est qu'Availles n'est jamais en retard pour faire le bien ; et cette localité en a d'autant de plus de mérite que, sans les circonstances douloureuses que nous traversons, les localités voisines ignoreraient encore longtemps les nombreuses misères soulagées.

Peu de communes, en outre de ce qui a été indiqué plus haut, donnent aux pauvres d'une façon si libérale, et Availles distribue par semaine 130 livres de pain. Tous les mois elle donne 40 bons de 10 francs, aux vieillards nécessiteux, et 41 bons de 5 francs pour les familles nombreuses.

Sans ostentation, Availles fait son devoir, non seulement envers la patrie, mais encore envers les pauvre !

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25 septembre 2014

Lavaud Amédée de Maurpévoir & Louis Vergnaud d'Availles-Limousine

25 septembre 1914

17e Division ( 33 et 34e brigade d'infanterie)

 

La division reçoit l'ordre d'attaquer à 14 heures dans la direction de Mont-Haut, Mt Carmelet. Son premier objectif est la première ligne de tranchées ennemies fortement organisées en fortification semi-permanente avec couloirs permettant d'évacuer les positions de combat sous le feu de l'artillerie, flanquées par des mitrailleuses qui permet d'écharpé en fer à cheval les colonnes d'attaque. L'attaque est préparés par l'artillerie qui pousse des sections accompagnant les fractions d'infanterie.

 

A l'aile gauche le 90 enlève à 13h. la 1er ligne des tranchées allemandes, à l'aile droite le 77e à le même succès le 68 et le 135e sont fixés au sol par le feu continu des tranchées ou mitrailleuse et un feu d'écharpe d'artillerie.

 

Par une attaque de nuit à 21 h, le 68 parvient à enlever lui aussi la 1re ligne de tranchées, le Colonel Goureau commandant le 68e et dirigeant lui-même l'attaque à la mâchoire fracassée, le Commandant Bardelet a la cuisse traversée. Le Général commandant le 9e C.A. félicite la Division pour le courage et l’énergie dont elle a fait preuve. Nos pertes s'élèvent à 400 hommes, hors de combat. Lt-Colonel Goureau du 68 blessé.

ce jour là à Thuisy,  Amédée LAVAUX, natif de Mauprévoir dans la Vienne perd la vie, il avait à peine 22 ans.

JMO de la 17e DIVISION sep 1914 - archives_SHDGR__GR_26_N_298__001__0023__T

 

125e R.I.

 

matinée normales.

 

14h. Ordre est donné de pousser une attaque générale coûte que coûte.

 

Le 125e pousse aux deux saillants de la ligne une section pour tâcher de prendre pied sur une partie de la ligne allemande. Des deux sections ne peuvent faire 50 mètres en dehors des tranchées. Elles sont arrêtées par un tir précis des tranchées allemandes.

 

Cet essai de sortie coûte au régiment 12 morts et 23 blessés.

 

 

 

Ce jour là Louis VERGNAUD (né à Availles-Limousine en 1880), sera blessé à la cuisse droite par éclats d'obus à Baconne (51). Louis sera évacué sur Poitiers, il ne reviendra que le 03 novembre 14.