11 février 2013

Arrondissement de Civray, élection légistative 1893

La Semaine du 27/08/1893

Élection législative du 20/08/1893

Arrondissement de Civray ( et uniquement les deux cantons des mes ancêtres)

Canton d'Availles-Limousine

 

Brouillet

Salmon

Merceron

Serph

Availles.Limousine

61

328

24

125

Mauprévoir

44

94

18

172

Pressac

76

72

43

99

St-Martin-l'Ars

35

94

13

116

 

Canton de Charroux

 

Brouillet

Salmon

Merceron

Serph

Charroux

243

9

5

204

Asnois

85

5

0

45

Ch-Bâton

114

14

12

95

Chatain

173

21

1

29

Genouillé

91

6

2

235

Joussé

42

33

3

49

Payroux

75

19

8

118

St-Romain

188

11

24

75

Surin

65

2

0

46

 

Résultats par Canton de l'Arrondissement de Civray

 

Brouillet

Salmon

Merceron

Serph

Canton Availles

216

588

98

512

Canton Charroux

1076

120

55

896

Canton Civray

780

474

161

1598

Canton Couhé

445

481

588

1463

Canton Gençay

453

679

1093

937

 

2970

2342

1995

5406

Il y a ballotage. Aux élections de 1889, M. Serph avait été élu sans concurrent avec 7189 suffrages.

-------------------

 

La Semaine du 03/09/1893

 Candidat à la Députation.

 A M. Serph

Monsieur,

Si nous avons bonne mémoire, vous vous présentiez à la députation, en 1863 comme candidat Indépendant.
Les Indépendants étaient alors considérés comme peu favorables à l'Empire, et la médiocre sympathie que vous laissiez voir à cette époque pour la dynastie Napoléonienne vous avait valu quelques voix républicaines.

Vous nous apprenez, dans l’autobiographie si pleine de modestie qui accompagne votre portrait, «  que votre candidature avait été surtout une protestation contre l'administration scandaleuse de l'arrondissement de Civray. » Nous avions eu la naïveté de croire que c'était plutôt contre le régime impérial, pour lequel vous réservez aujourd'hui toute votre indulgence. Nous étions d'autant plus autorisé à avoir cette pensée que nous vous avons vu en 1871 voter la déchéance de la dynastie Napoléonienne.

Mais vous n'aviez brisé qu'en apparence avec les Bonapartistes : vous avez trouvé chez eux de trop chauds partisans pour ne pas leur avoir donné quelques gages de fidélité.

On se demande cependant si vous êtes bien impérialiste, quand on voit figurer, au scrutin de liste, votre nom à coté de celui des chefs du parti orléaniste ou monarchiste ; Aux d'Orléans en effet vous n'avez pas épargné les preuves de dévouement : vous leur avez octroyé, sans hésiter, au début de votre carrière parlementaire, les millions qu'ils ont arrachés à la France, qui se saignait à blanc pour payer la rançon de l'année terrible. Dans aucune occasion, dans aucune circonstance, vous ne leur avez ménagé votre appui.

Quel est donc votre parti ? On l'ignore ;

Mais ce que nous savons d'une façon positive, c'est que vous êtes absolument hostile à la République.

Vous n'avez jamais manqué de vous liguer avec ses ennemis pour la renverser.

Vous faites grand bruit de votre dévouement, de votre amour immense pour les travailleurs, l'agriculture etc. et vous n'avez jamais hésité à sacrifier leur intérêt lorsqu'il s'est agi, par vos votes, de faire naître des crises parlementaires, d'amener des chutes de ministères qui vous donnaient à vous et à vos alliés l'espoir d'une restauration quelconque. Faut-il rappeler le rôle que vos partis ( car vous êtes peut-être orléane-bonarpartiste) ont joué dans le boulangisme ?

Pendant 23 ans, vous avez fait une opposition systématique, vous n'avez su que créer des difficultés à la Chambre, et c'est lorsque nous voyons le danger de toutes ces divisions, lorsque nous éprouvons le besoin d'avoir une Chambre unie d'idées, d'opinions, qui aura le calme nécessaire pour préparer et résoudre ces grandes questions sociales concernant la classe laborieuse que vous venez nous demander de renouveler votre mandat !

Afin sans doute, «  toujours par amour du pays » de faire naître encore au sein du parlement ces luttes stériles qui n'ont d'autre effet que de ruiner note industrie, notre commerce.

Non, Monsieur Serph, tout en rendant un juste hommage à votre honnêteté, à votre probité, nous ne voterons par pour vous le 3 septembre prochain.

Le passé nous a suffisamment éclairés. Nous voulons un républicain sincère. Nous ne pouvons donc penser à vous, car nous ne savons même pas quel est votre parti. Le rôle que vous avez joué à la Chambre, quel-qu’effacé qu'il soit, est , permettez moi de vous le dire, celui d'un révolutionnaire.

Et sans être un conservateur comme vous, nous avons horreur des révolutions.

Nous voterons tous pour M. René Brouillet, parce que nous savons que républicain aussi sincère que convaincu, il contribuera, dans le nouveau parlement, à constituer une majorité assez forte, assez compacte, pour élaborer ces lois que nous attendons et que nous vous avons vainement demandées : la réglementation du travail, la caisse des retraites pour les travailleurs, la répartition plus équitable de l’impôt, etc. etc.

en votant pour M. Brouillet, nous suivrons votre conseil, notre pays désabusé vous rendra à la vie privée et n'enverra à la Chambre que des députés résolus à soutenir la République, et à travailler résolument au bonheur et à la prospérité de la France.

Vive la République et vive M. Brouillet ! Un vieux Républicain.

 

La Semaine du 10/09/1893

 Le scrutin du Ballotage en gris le 1er tour

 

 

Brouillet

Serph

Brouillet

Serph

Canton Availles

216

512

749

512

Canton Charroux

1076

896

1144

943

Canton Civray

780

1598

1430

1621

Canton Couhé

445

1463

1282

1590

Canton Gençay

453

937

1322

1506

 

2970

5406

5927

6172

 Nous sommes vainqueur à Loudun, mais à Civray nous subissons un échec qui pourrait avoir de très graves conséquences pour le parti républicain.

A 250 voix de majorité, M. Serph est réélu où il y a quinze jour nous réunissions une majorité de 1900 voix !

Il n'y a pas trente-six façon d'apprécier ce résultat : c'est une honte.

Des gens se disant républicain ont préféré voter pour le candidat monarchiste, plutôt que de voir entrer à la Chambre l'honorable M.Brouillet.

Oui c'est une honte pour cet arrondissement de Civray

Il ne nous appartient pas de faite ici la part des responsabilités.

Le public, dans son gros bon sens, saura les établir et châtier, comme ils le méritent, tous ceux qui, par indifférence ou.... autrement, ont entrainé l'échec de notre candidat.

Nous n'insisteront donc pas davantage sur ce piteux résultat. Il nous répugne de faire des personnalités et, après avoir assuré M. René Brouillet de toute notre sympathie, nous passerons immédiatement à Loudun qui a donné hier à Civray une bien dure leçon.

 

Résultats par commune

Canton d'Availles Limousine : en gris le 1er tour

 

Brouillet

Serph

Brouillet

Serph

Availles -Limousine

61

125

362

113

Mauprévoir

44

172

120

170

Pressac

76

99

180

99

St-Martin-l'Ars

35

116

87

130

 

 

 

749

512

Canton de Charroux en gris le 1er tour

 

Brouillet

Serph

Brouillet

Serph

Charroux

243

204

245

208

Asnois

85

45

79

57

Ch-Bâton

114

95

127

97

Châtain

173

29

173

33

Genouillé

91

235

96

238

Joussé

42

49

62

61

Payroux

75

118

84

123

St-Romain

188

75

206

88

Surin

65

46

72

38

 

 

 

1144

943

-----------------------------

 

SERPH Gusman- MarcSERPH Gusman-Marc, homme politique Français, ° le 12/07/1820 à Civray (Vienne), + le 26/03/1902 à Savigné (Vienne)

 

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

 

  • 08/02/1871 - 07/03/1876 : Vienne - Centre droit

    20/02/1876 - 25/06/1877 : Vienne - Centre droit

    14/10/1877 - 27/10/1881 : Vienne - Centre droit

    21/08/1881 - 09/11/1885 : Vienne - Union des Droites (2 juillet 1882)

    04/10/1885 - 11/11/1889 : Vienne - Union des Droites

    22/09/1889 - 14/10/1893 : Vienne - Union des Droites

    03/09/1893 - 31/05/1898 : Vienne - Union des Droites

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

représentant on 1871, député de 1876 à 1889, né à Civray (Vienne) le 12 juillet 1820, fils d'un ancien préfet, fut, à 24 ans, chef de cabinet du préfet M. d'Imbert de Mazères, et fut attaché à la préfecture de la Corse de 1849 à 1851. Rentré dans la vie privée en 1852, après le coup d'Etat, il s'occupa principalement d'agriculture et mérita de nombreuses récompenses aux expositions régionales. Président du comice agricole de la Vienne, conseiller général de la Vienne, et d'opinions orléanistes, il échoua comme candidat indépendant au Corps législatif dans la 3e circonscription de la Vienne, le 1er juin 1863, avec 6,631 voix contre 10,775 à l'élu, M. Bourlon, candidat officiel. Elu, le 8 février 1571, représentant de la Vienne à l'Assemblée nationale, le 3e sur 6, par 56,506 voix (62,819 votants, 95,858 inscrits), il prit place au centre droit, et vota avec la majorité, pour la paix, pour l'abrogation des lois d'exil, pour la pétition des évêques, contre le service de trois ans, pour la démission de Thiers, pour le ministère de Broglie, contre l'amendement Wallon, pour les lois constitutionnelles. Réélu, le 20 février 1876, comme candidat du « Comité national conservateur », député de l'arrondissement de Civray, par 6,718 voix (10,800 votants, 13,914 inscrits), contre 3,984 à M. Couteaux, républicain, grâce à l'appui du parti bonapartiste auquel il promit 1 appel au peuple en 1880, il prit de nouveau place à droite, et, au 16 mai, soutint le ministère de Broglie contre les 363. Réélu, le 14 octobre 1877, par 7,517 voix (11,163 votants, 14,224 inscrits), contre 3,584 à M. Couteaux, il fut, en décembre 1879, l'un des fondateurs du groupe constitutionnel auquel la mort du prince impérial donna pendant quelque temps une certaine importance; il était alors vice-président du conseil général de la Vienne. Réélu de nouveau, le 21 août 1881, par 6,192 voix (12,039 votants, 14,917 inscrits), contre 5,769 à M. Merceron, il fut invalidé et dut se représenter devant ses électeurs qui le renommèrent député, le 2 juillet 1882, par 6,988 voix (12,564 votants, 15,320 inscrits), contre 5,520 à M. Merceron. Il continua de siéger à droite, et de combattre par ses votes la poli tique scolaire et coloniale des ministères républicains. Porté sur la liste conservatrice de la Vienne, le 4 octobre 1885, il fut réélu, le 1er sur 5, par 42,962 voix (80,919 votants, 101,883 inscrits), continua de voter avec la minorité de droite, et, dans la dernière session, s'abstint sur le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889), et se prononça pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution, contre les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes, contre le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse, contre les poursuites contre le général Boulanger.

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Représentant de la Vienne en 1871. Député de la Vienne de 1876 à 1898. (Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. V, p. 305.)
Gusman Serph fut élu. à nouveau député de la Vienne, dans la circonscription de Civray, le 22 septembre 1889, au premier tour de scrutin, avec 7.189 voix sur 15.403 inscrits et 10.082 votants.
Se présentant comme candidat conservateur-révisionniste, Serph qui, le 11 février 1889 à la Chambre, s'était abstenu dans le vote sur le rétablissement du scrutin d'arrondissement, demandait que l'on donnât la parole à la France. En 1893, il écrivit qu'il avait été trompé dans ses espérances, la dernière Chambre n'ayant fait que suivre les errements de celles qui l'avaient précédée depuis 1876. Dénonçant scandales, procès honteux, turpitudes et marchandages, il invita « le pays désabusé à n'envoyer à la Chambre prochaine que des députés résolus à poursuivre le retour de l'honnêteté dans l'exercice du pouvoir ».
Au premier tour, il fut en ballottage avec 5.408 voix contre 2.973 à Brouillet et 2.339 à Salmon, sur 15.410 inscrits et 12.887 votants, mais il l'emporte au second, le 3 septembre, par 6.199 voix contre 5.915 à Brouillet, sur 15.408 inscrits et 12.331 votants.
A la Chambre, il devint. membre de diverses commissions et président de plusieurs bureaux. Il déposa des propositions tendant à l'indemnisation des victimes de calamités agricoles dans l'arrondissement de Civray et prit part à la discussion d'un texte de loi modifiant le taux des droits de douane sur les chevaux et mulets.
Battu le 8 mai 1898 par son adversaire des élections précédentes - Brouillet, chef de cabinet de Cambon, gouverneur général de l'Algérie - qui obtint 5.190 voix alors qu'il n'en recueillait que 2.419, il se retira de la vie politique. Gusman Serph était président d'honneur du syndicat agricole de Civray, président cantonal du comice, membre de la société des agriculteurs de France. Il mourut le 26 mars 1902 à Savigné, dont il était maire, à l'âge de 82 ans.

 


07 février 2013

Le Vigeant 1893 - Réunion publique ( Élection législative du 20/08/1893)

La Semaine du 20/08/1893

Réunion publique du 18 août à le Vigeant

Un grand nombre de citoyens que l'on peut évaluer à 600, s'étaient rendus dimanche dans notre commune, pour assister à la réunion publique où notre sympathique ami M. Demarçay devait prendre la parole. Dès une heure, la salle était comble ; le bureau est aussitôt formé ; il est composé de nos excellents amis, MM. Cordroy, conseiller général, président ; Bezagny, marie de l'Isle-Jourdain, et Maillas, maire du Vigeant, assesseurs.

M. Demarçay a la parole, mais immédiatement une bande de stipendiés, sous la direction de MM. Petit et de Fontmervault, organise un vacarme épouvantable ; pendant deux heures, notre ami Demarçay et ceux qui l'entourent essayent de se faire entendre. Le petit groupe des camelots armé de sifflets ne permet pas aux orateurs de prendre utilement la parole. Le brave de Monplanet est absent, il sait que les gaillards a sa solde font de la bonne besogne et cela lui suffit. A trois heures, les électeurs se retirant lentement ; c'est alors que paraît le sieur de Monplanet ; il s'avance vers la foule et commence une phrase, mais notre ami Maillas avec un à-propos parfait interrompt et lui dit : M. de Monplanet en présence de la conduite inqualifiable que viennent d'avoir pendant deux heures les gens à votre solde, je n'hésite pas à crier : a bas de Monplanet et vive la République !

«  Et maintenant, ajoute-il, vous êtres ici, dans un édifice communal, je suis le maire, voici mon écharpe. »

Et du geste lui montrent la porte : je vous invite à sortir ; et le Monplanet ouvre son ombrelle et comme Tartuffe, fait une sortie qui n'a rien de magistral, je vous prie de la croire, il est suivi par son groupe de camelots.

Excellente journée ; les citoyens, sans partis-pris, écœurés de voir violer ainsi le droit de réunion, déclarent que l'indigne conduite des cléricaux vaudra 100 voix de plus à l'ami Demarcay.

Vive la République !

A bas de Montplanet

Bravo mon cher M. Maillas.

 

la semaine du 27/08/1890

Résultat : ( Élection législative du 20/08/1893)

Arrondissement de Montmorillon
Canton de L'isle-Jourdain

commune

DEMARCAY

DE MONTPLANET

L'isle-Jourdain

162

73

Adriers

279

197

Asnières

111

102

Luchapt

107

136

Millac

253

48

Moussac sur Vienne

203

125

Mouterre

49

87

Mériganc

54

23

Queaux

239

209

Le Vigeant

286

218

Résultat arrondissement, M. Demarcay, élu à 1893 voix de majorité.
Aux élections de 1889 M. Demarçay avait été élu par 8789 contre 8116 à M. De Beauchamp, réactionnaire.

note :

demarcay maurice Député et sénateur (1835-1907)Maurice, Marc, Auguste DEMARÇAY (1835 - 1907)

  • Né le 26/10/1835 à Paris (Paris - France)
  • Décédé le 09/09/1907 à Saint-Savin-sur-Gartempe (Vienne - France)
  • Profession : Propriétaire agricole

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

  • 21/08/1881 - 09/11/1885 : Vienne

    22/09/1889 - 14/10/1893 : Vienne

    20/08/1893 - 31/05/1898 : Vienne

    08/05/1898 - 12/11/1900 : Vienne

    Mandat Sénateur

    • Élu le 16 septembre 1900

    • Fin de mandat le 9 septembre 1907 ( décédé)

     

 

 

 

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04 février 2013

Foires à Availles Limouzine et Pressac en 1893

La Semaine du 12/02/1893

Foire du 2 février à Availles Limouzine

Veaux, amenés 6, vendus 4, de 1,40 ) 15,50 le kilo

Moutons, amenés 20, vendus 10, de 1,80 le kilo

Porc gras, amenés 150, vendus 120, de 90 c le kilo

Porc maigres, amenés 100, vendus 75 de 90 c le kilo

grains et produit divers

Froment, 1er qualité 16,50 à 17 fr

Avoine, 1er qualité, 7,50.

------------------------------------------------------

Foire de Pressac

 

La semaine du 12/02/1893

Foire du 06 février

Bœufs gras, 20 amenés, 16 vendus de 600 à 700 fr
Vaches grasses, 6 amenées, 4 vendues de 250 à 300 fr
Veaux, 4 amenés, 4 vendus de 60 à 70 fr

 

Moutons, 60 amenés, 50 vendus de 20 à 30 fr
Porcs gras, 80 amenés, 80 vendus, de 80 à 100 fr
Porcs maigres, 40 amenés, 30 vendus de 40 à 50 fr

Grains et produit divers

Froment 1ere qualité, 16,75 fr
Froment de 2e qualité, 16,50 fr
Froment de 3e qualité, 16 fr
Pain blanc le kilo, 0,28 fr
Avoine, 1ere qualité 7,60 fr
Paille, 21 fr
Foin, 50 fr
Haricots, 24 fr

 

Pressac (86-Vienne) 049

 

La Semaine du 12/03/1893

 

Foire du 6 mars 1893 à Pressac

Bœufs, 60 amenés, 12 venus de 1,250 à 1,100 fr la paire

Vaches, 10 amenés, 4 vendues, de 440 à 250 fr l'une

Veaux, 5 amenés, 5 vendus de 60 à 45 fr

Moutons, 55 amenés, 25 vendus de 20 à 15 fr

Porcs gras, 15 amenés, 8 vendus de 145 à 90 fr

Porcs maigres, 30 amenés, 0 vendus

Porcs de lait, 35 amenés, 24 vendus de 30 à 12 fr

Beaucoup d'animation ; temps superbe ; mais, malheureusement, un nombre trop restreint de marchands d'animaux de toutes races.

 

 

La Semaine du 09/04/1893

Foire du 05 avril à Availles Limouzine

Veaux, 25 amenés, 15 vendus, 1,40 fr le kilo

Porcs gras, 150 amenés, 150 vendus, 1,10 le kg

Porcs maigres, 100 amenés, 40 vendus de 30 à 35 fr

Porcs de lait, 50 amenés, 50 vendus, de 20 à 25 fr.

Grains et produit divers.

Froment, 16 fr

Avoine, 7,75 fr

Pommes de terre, 2,70 l'hectolitre.

 

 

La Semaine du 23/04/1893

la foire du 18 avril à Availles Limouzine

Veaux, 15 amenés, 15 vendus de 1,40 le kilo

Moutons et brebis, 500 amenés, 200 vendus de 25 à 30 fr

Porcs gras, 100 amenés, 100 vendus, de 80 c. le kilo

Porcs maigres, 50 amenés, 30 vendus, de 80 c. le kilo

Porcs de lait, 50 amenés, 40 vendus de 15 à 20 fr.

Grains et produit divers

Froment, 1re qualité 16,50 fr.

Avoine, 1er qualité 7,75 fr.

Pommes de terre, 3 fr. l'hectolitre.

 

 

La Semaine du 23/04/1893

Foire à Saint Romain du 2e jeudi d'avril 1893
Chevaux, 12 amenés, 0 vendu

Bœufs, 180 amenés, 22 vendus de 350 à 500 fr.

Moutons, 300 amenés, 261 vendus de 19 à 35 fr.

Porcs gras, 7 amenés, 6 vendus de 75 à 108 fr.

Porcs maigres, 25 amenés, 19 vendus de 21 à 45 fr.

Porcs de lait, 33 amenés, 28 vendus de 12 à 18 fr.

Chèvres, 5 amenées, 2 vendues de 18 à 22 fr.

Ânes, 3 amenés, 0 vendu

Chevreaux, 93 amenés, 92 vendus, de 4 à 5 fr.

 

 

La Semaine 07/05/1893

Foire du 1er mai à Pressac

Boeufs (pièce), 69 amenés, 53 vendus, de 500 à 630 fr

Vaches, 6 amenées, 4 vendues, de 200 à 255

Veaux, 5 amenés, 1 vendu de 35 à 40

Brebis, 9 amenées, 0 vendue

Porcs maigres, 6 amenés, 4 vendus de 40 à 44

Porcs de lait, 25 amenés, 13 vendus de 12 à 18

Observations particulières : Vente des bœufs forcée par le manque de fourrages ; conséquemment, avec réduction du prix de la foire d'avril.

Ainsi des autres animaux vendus aujourd'hui à Pressac.

 

 

La Semaine du 21/05/1893

Foire du 09 mai à Availles Limouzine.

Veaux, 18 amenés, 9 vendus de 35 à 50 fr

Moutons, 100 amenés, 50 vendus de 30 à 35

Brebis, 400 amenées, 200 vendues de 20 à 25

Porcs gras, 50 amenés, 50 vendus à 50c le kilo

porcs maigre, 100 amenés, 60 vendus, de 40 à 50 fr

Porc ce lait, 150 amenés, 100 vendus de 15 à 20

Froment 1er qualité, 16,50

Avoine, 1er qualité, 8 fr.

Foin, 100 fr.

 

 

L'Année 1893 semble être une grosse année de Sécheresse, et de manque de fourrage.

la semaine du 06/08/1893

 

très forte chaleur

Les récoltes dans la Vienne. Le Journal Officiel publie l'évaluation des récoltes en terre au 15 juillet1893, d'après les rapports des professeurs départementaux d'agriculture. Nous relevons les chiffres suivants se rapportant au département de la Vienne.

Blé d'hiver. Passable

Blé de printemps. Médiocre

Seigles. Assez bon

Avoine de printemps. Médiocre

Orge de printemps. Médiocre

Vigne. Très bon.

 

 

La Semaine du 10/09/1893

Foire du 6 septembre à Availles Limousine

Veaux, 30 amenés, 25 vendus de 1 fr le kilo

Moutons, 30 amenés 10 vendus de 1,60 fr le kilo

Porcs gras, 80 amenés, 50 vendus de 1 fr le kilo

Porcs maigre, 80 amenés, 20 vendu de 20 à 35 fr pièce

Porcs de lait, 100 amenés, 30 vendus de 5 à 15 fr pièce

Grains et produits divers

Froment 1er qualité, 16 à 16,50 fr

Avoine 1er qualité, 10 fr

Avoine 2e qualité, 9 fr

Paille, 50 fr les 500 kilo

Foin, 100 fr les 500 kilo

Pomme de terre, 7 fr l'hectolitre.

 

 

La Semaine du 08/10/1893

Foire du 4 octobre

Veaux, 15 amenés, 10 vendus de 1,20 fr le kilo
Moutons, 30 amenés, 20 vendus, de 1,50 le kilo
Porcs gras, 150 amenés, 100 vendus, de 1 fr à 1,10 le kilo.
Porcs maigres, 80 amenés, 40 vendus de 20 fr ç 40 fr la pièce
Porcs de lait, 100 amenés, 60 vendus de 8 à 15 frs pièce

Grains et produit divers
Froment 1er qualité, 15.50 fr
Seigle, 1er qualité, 11 fr
Avoine, 1er qualité, 9.75 fr
Paille, 45 à 50 fr.
Foin, 95 fr.
Pomme de terre, 3 fr. l'hect.
Châtaigne, 3 fr. l'hect.

 

La Semaine du 03/12/1893
Foire du 25 novembre 1893
Veaux, 40 amenés, 30 vendus de 1.20 fr le kg.
Moutons, 150 amenés, 100 vendus de 1,20 à 1,30 le kg.
Porcs gras, 200 amenés, 160 vendus de 1,05 à 1,10 le kg.
Porcs maigre, 80 amenés, 60 vendus de 15 à 40 fr pièce.
Porcs de lait, 80 amenés, 50 vendus, de 5 à 15 fr pièce.
Froment, 1er qualité, 15,50.
Avoine, 1er qualité, 10 fr.
Paille, 45 fr.
Foin, 95 fr.
Châtaignes, 3 à 4 fr l'hectolitre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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