08 juin 2017

Comité de l'or à Epenède et Pleuville en 1917

Comité de l’or

Le 13 mai des conférences faites à Epenède et Pleuville par MM. Petit et Ancelin sur le «  la rentrée de l’or et le placement des bons et obligations de la Défense nationale » ont amené l’échange de plus de 1.100 francs d’or.

Les versements d’or recueillis par les caisses publiques de l’arrondissement de Confolens s’élèvent d’ailleurs pour la période du 1er mai au 30 mai 1917, à la somme globale de …. 46.500 frs »

Versement antérieurs. 1.158.400, 30 frs.

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24 juillet 2015

Mécontentement à Pleuville

24 juillet 1915

 

Pleuville ( cahier des instituteurs)

Le mécontentement suscité par l'attribution d'allocations a des personnes non nécessiteuses se manifeste.

Les quêteuses sont mal reçues. Souvent elle entendent cette réponse : «  l’État ferait mieux de soigner, nourrir et vêtir nos soldats que de gaspiller l'argent comme il le fait ». « Puisque l'argent ne manque pas pour donner à tort ou à travers, inutile de faire des quêtes » ou encore : «C'est honteux de faire appel à la Charité pour nourrir nos soldats alors qu'on jette l'argent à pleines mains ».

A partir de ce moment, on ne fait plus aucune quête.

La journée Française, en mai 1915, la journée de l'orphelinat des armées », en juin 1915 n'ont donné lieu à aucune manifestation, à aucune quête.

 

Rien n'est fait pour les œuvres de guerre en 1915- en raison des motifs qui les ont interrompues l'an dernier.

Mr. Le Maire, qui connait les réponses faites aux quêteuses, n'organise ni :

La journée du Poilu, ni

Les secours aux prisonniers de guerre, ni

l’œuvre des réfugies ( etc.)

 

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22 juillet 2015

Bon souvenir de Pleuville

04/06/1960
Bon souvenir de Pleuville

Annette.

A Mr et Mme Dablin à Germainville par Dreux

 

Pleuville recto

Pleuville verso

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25 décembre 2014

Epenède :Noël du soldat 1914 - Pleuville et les drapaux Belge

Epenède : Noël du soldat – M . Gatelier

Au Noël 1914 il a été envoyé un colis destiné aux soldats des tranchées et contenant des provisions de bouche pour une valeur d'environ 5 francs. Ci-jointe la copie d'une lettre de remerciement reçue à cette occasion.

Monsieur,

Grâce à la générosité des enfants de votre école, j'ai pu distribuer un souvenir de Noël aux hommes de la 19e compagnies. En leur nom je vous prie de transmettre aux jeunes donateurs l'expression de notre reconnaissance. L'attention des tout petits qui ont fait pour nous le sacrifice de leurs économies à profondément touché leur grands-frères ; Dites à vos élèves, Monsieur, qu'en ce jour de Noël, leurs souvenir ont évoqué en nos cœurs la famille absente. Et je ne jurerais pas qu'ils n'avaient fait couler des larmes de bien des yeux, larmes salutaires qui loin de déprimer exaltent les courages. Dites à vos élèves, monsieur, que pour leur sécurité, pour leur assurer le bonheur dans une France forte et respectée les soldats de 1914 sauront donner leur sang. Dites leur que leur baiser a gonflé les plus du drapeau.

Recevez etc... signé illisible.

1914 - 12- 25 Noël b

Pleuville - M.Ménigaud

La vente des drapeaux belges faite le 25 décembre 1914 à produit 40 francs.

Epenede 005

 

 

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03 septembre 2014

La blessure de Paul-Euège Dufour.

3 septembre 1914

 

34e R.A.C.

Alerte dans nuit. Nous allons mettre en batterie aux ouvrages blancs dans le camps de Chalons, sans tirer. Nous allons ensuite à Cuperly en position d'attente. Nouvelle position d'attente à St-Etienne au Temple. Passe d'un aéroplane. L'infanterie tir et blesse grièvement un homme de la 2e Batterie.

Vers 20h., nous repartons dans la direction de Châlon après avoir laissé une pièce de la 3e batterie défendre la route à St-Etienne au Temple.

L'homme blessé de la 2e batterie n'est autre que le cousin Paul-Eugène DUFOUR, de la classe 1913. Pour lui la guerre est fini. Il ira d'hôpitaux en hôpitaux, visitera, Bar sur Aube, Troyes, Nice, Angoulême, Bordeaux, jusqu'au 17 juin 1917, date à laquelle il sera réformé.
Après guerre, il se mariera, et ira vivre à Availles-Limousine, où il sera tailleur d'habits.

 

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03 août 2014

Octave Perissat fascicule de mobilisation

Abzac

Octave Perissat de la classe 1910 Ce militaire voyagera gratuitement par chemin de fer. Il emportera de chez lui des vivres pur un jour.

 

Il se présentera, porteur du présent titre, à la gare de St Germain Lessac, le deuxième jour de mobilisation avant huit heures et sera tenu de prendre le train qui lui sera indiqué par le chef de gare. Il descendra du train à la gare d'Angoulême et se mettra aussitôt à la disposition du poste de police qui le fera diriger sur la caserne St Roch.

1914-08-03 perissat Octave mobilisation



Hiesse :

Le lundi 3 ont lieu les premiers départs. les différentes reflètent les différentes impressions. Chez quelques unes c'est encore la consternation; chez d'autres, la résignation; d'autres partent en chantant : « Jamais nous ne trouverons meilleur occasion de «les» avoir, me dit l'un d'eux, profitons-en !

La guerre est déclarée. Pour tous elle sera de courte durée.

Point de réfractaire.

 

Pleuville

Le 3 août, les réservistes qui doivent rejoindre leurs dépôts le 2e jour de la mobilisation, arrivent dés 5 heures du matin au bourg et se tiennent dans la route devant l'hôtel Bonnet. Lorsqu'ils sont tous réunis, ils partent ensemble pour Champagne-Mouton où ils doivent prendre le train.

Quelques femmes ont accompagnés leurs maris, quelques mères leurs fils. On s'embrasse une dernière fois; les larmes coulent, mais silencieusement.

 

Esse

La mobilisation s'est effectué avec calme dans la commune. Elle a été accueillie d'abord avec peine puis avec enthousiasme.

 

Grand-Madieu

Nouveau départ de mobilisés : Tous s'en vont sans bruit, et il en sera de même jusqu'à la fin de la mobilisation... Comme pour un voyage, ils disent au revoir aux parents et aux amis et se dirigent vers la gare ; Nous serons là bientôt.. : Avant trois mois, nous serons de retour » déclarent-ils unanimes.

A midi, apposition d'affiches, dont l'Appel au peuple français » du Président de la République. On remarque la phrase mobilisation n'est pas la guerre... », mais pour tous, celle-ci ne fait plus de doute... D'ailleurs la nouvelle arrive que l'Allemagne à déclaré la guerre à la Russie.

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02 août 2014

Mobilisation à Hiesse, Pleuville, Alloue

2 août 1914

 

Hiesse :

Le lendemain beaucoup de mobilisable se rendre à la mairie pour s'assurer du jour où ils doivent se mettre en route.

La déclaration de guerre n'étant pas parvenue, on se ressaisit, on envisage la mobilisation comme une mesure préventive : « La mobilisation n'ai pas la guerre».

 

Pleuville

Le dimanche 02 aout, les réservistes qui doivent rejoindre leur dépôts le 3 août, se rendre au bourg où ils se munissent de chaussures et sous-vêtements. Ils préparent leur départ pour le lendemain.

Personne ne murmure : chacun est disposé à partir. On comprend la gravité de la situation et la gaieté est disparue.

 

Alloue

Le lendemain et les jours suivants les soldats mobilisés se sont empressés de rejoindre leurs corps. Ils sont partis le cœur gros, abandonnent leurs familles, leurs travaux, mais plein d'enthousiasme et résolus à faire leur devoir.

Il n'y a pas eu un seul insoumis; tous se sont conformés aux instructions contenus dans leurs livrets.

La population a montré le plus grand calme. Vieillards, femmes et enfants se sont mis à l'ouvre afin d'effectué les travaux.

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01 août 2014

Pleuville ( 16-Charente) - le tambour bat, les cloches sonnent... Hiesse et Alloue, Esse, Le Grand-Madieu

Pleuville ( cahier des instituteurs)

Le 1er août 1914, à 4 heures ½ du soir, une dépêche officielle affichée à la porte extérieure du bureau de poste, annonce la Mobilisation Générale.

Bientôt le tambour bat et les cloches sonnent.

Beaucoup de femme pleurent. Les hommes ont des figures sombres et attristées, mais tous paraissent disposée à faire leur devoir.

Dans les hameaux, le son de la cloche surprend. On croit d'abord qu'un incendie vient d'éclater mais d'autres cloches se font entendre; plus de doute : c'est la mobilisation.

Plusieurs jeunes hommes abandonnent leurs travaux et se rendent au bourg recevoir confirmation du fait redouté.

Vers 8 heures, un gendarme apporte les affiches de mobilisation. Des jeunes gens du bourg offrent leur concours pour aller les apposer dans les villages où elles sont lus le soir même, à la lueur des lanternes.

affiche mobilisation 14

 

Hiesse : Mobilisation – Hiesse -Mr Téte

 

Le samedi 1er août, à 17:30, une automobile s'arrête devant la mairie.

 

Deux gendarmes en descende; l'un deux tiens une large enveloppe noire. Ils entrent dans la mairie, le maire est présent. De l'enveloppe sont extraits des affiches. C'est l'ordre de la mobilisation et des premières réquisitions.

 

Les affiches sont remises à l'appariteur avec la liste des points d'affichage.

 Le tocsin sonne.

 Partout le travail est suspendu. De petit groupe se forme sur la place public, on causse presque à voix basse, on parait consterné.

 Alloue

 Le décret de mobilisation a été publié et affiché le samedi 1er août 1914 à 5 heures du soir.

 

Grand Madieu :
A seize heures, un cycliste, revenant de Champagne-Mouton annonce : «  La guerre est déclarée !... » La nouvelle se répand aussitôt dans le bourg et les villages les plus rapprochés : chacun laisse son travail, on accourt... un rassemblement se forme à la porte de la mairie.

 

Dix-sept heures !.. Précisément une auto ! Deux gendarmes en descendent ils apportent l'ordre de mobilisation... Les visages blêmissent ; des femmes pleurent... Ces bruits, c'était donc bien vrai !... Le premier moment de stupeur passé, les hommes s'interrogent : «  Je pars le onzième jour de la mobilisation.. Moi ; le douzième... Je suis mobilisable le second jour... ; Je pars lundi... ». mais dans l'angoisse du moment, dans le brouhaha des conversations, pas une note discordante : la France attaquée doit défendre son existence... La volonté de paix qui anime le gouvernement français n'est pas mise en doute... Les imprécations vont à l'Allemagne, a son Kaiser que l'on sait être les auteurs de la guerre.

 

 

 

Il en sera de même à Abzac, Lessac, Epenède, Asnois, Pressac, Availles-Limousine, Mauprévoir... Dans toutes les communes de France.

 

 

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22 septembre 2012

Programme du concourt de Charroux / fêtes agricoles septembre 1891

La semaine du 06/09/1891

Les fêtes agricoles. Voici le programme des fêtes organisées par la ville de Charroux à l'occasion du Concours agricole qui se tiendra dans cette localité les 12 et 13 septembre prochain.

Le 12 septembre, à 8 heures et demie du soir, retraite aux flambeaux par la Lyre charrolaise.

Le dimanche 13, à 9 heures du matin, courses de vélocipèdes ( bicycles, bicyclette et tricycles).

A 2 heures, couses à ânes.

Danse gratuites.

Mât de cocogne et jeux divers.

A 3 heures, distribution des récompenses du Concours agricole pendant laquelle la Lyre charollaise se fera entendre.

A 6 heures, banquet par souscription sous les halles. ( On trouvera des cartes, au prix de 3,50 frs, jusqu'au 6 septembre chez M. Mercier, juge de paix, secrétaire de la Commission.

A 9 heures, grand feu d'artifice de la maison Ruggieri. Pavoisement et illuminations.

 

charroux 3Concourt de Charroux.

Les 12 et 13 septembre aura lieu à Charroux un grand concours agricole, sous la présidence d'honneur de M. Couteaux, sénateur de la Vienne.

Voici le programme de ce concours auquel de nombreux agriculteurs ont déjà promis de prendre part :

Primes attribuées au canton de Charroux....

Primes attribuées à tout l'arrondissement...

Les cultivateurs qui veulent exposer et qui n'ont pas encore fait de déclaration feront bien de se faire inscrire le plut tôt possible, soit chez M. Bottey, président cantonale à Charroux, soit chez M. Pescault, secrétaire, ou chez M. Pierron, président de la Société, à Civray, car les listes seront closes le 1er septembre.

La ville de Charroux organise à cette occasion une fête magnifique qui doit lui attirer beaucoup de monde.

Un grand banquet dont le prix de la souscription est fixé à 3;50 frs, terminera le concours.

 

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