21 mars 2018

Incendie dans les bois de la plaine à Pressac

19/03/1918

Pressac.

Incendie d’un bois. Le 12 courant, vers 10 heures du matin, le feu se déclarait dans les bois de la Plaine, sur les limites des communes de Pressac et de Pleuville et appartenant à divers propriétaires, MM. De Saluces, Favre et Triblault. L’incendie qui avait pris naissance dans des ajoncs se propage rapidement et malgré les efforts des habitants accourus, 5 hectares de bois de coupes de 3 à 8 ans ont été détruits. On attribue la cause de l’incendie à un habitant de Pleuville qui travaillait près de là et qui a imprudemment allumé du feu.

1918-03-19 - cadastre Pressac bois de la plaine b

#Pressac 

Article de L'AdV

 

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24 avril 2017

HENAUD Pierre - Albert, décès en fevrier 1916, abbé dans le civil.

 trouvé le lien Collatéral ce week-end ( Branche Perissat)

9e S.I.M.

Henri-Albert est le deuxième enfant de Pierre Henaud et de Jeanne Maigret. Né le 14 vril 1881 à Pressac, canton d’Availles-Limouzine, département de la Vienne. Rm : 795 / Poitiers.

Signalement : cheveux et sourcils noirs, yeux bruns, front large, nez fort, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1,69 m. Degré d’instruction ; 3.

En 1901 séminariste à Niort. Bon dispensé élève ecclésiastique. Incorporé au 10e R.I. le 14/11/1902. Réformé temporairement le 9 juillet 1903 par la Commission spéciale de Dijon pur bronchite suspecte. N’est pas tenu de justifier d’un certificat de bonne conduite n’ayant pas accompli un an de présence au corps. Devenu dispensé (art 21), sur sa demande comme fils majeur de veuve par suite du décès de son frère aîné le 24/12/1903. reconnu apte sur service par la commission spéciale de réforme de Parthenay, le 8 juin 1904, et incorporé au 114e R.I., à compter du 9 juillet 1904. Arrivé au Corps et soldat de 2e classe le dit jour, le 01 août 1904, ayant obtenu de M. le général commandant les 3e et 4e subdivisons un sursis de départ valable jusqu’au au 31 juillet inclus. Envoyé dans la disponibilité le 18 septembre 1904. Certificat de bonne conduite accordé.

A été ordonné le 30 juin 1905.

1er période accompli au 9e S.I.M. du 17 août au 13 septembre 1918

2e période accompli au 9e S.I.M. au 17 juillet au 2 août 1911.

Rappelé à l’activité à la 96e section des infirmiers, arrivé au corps le 05/08/1914. Décédé le 6 février 1916 à l’hôpital V.R. 67 à Bligny. Campagne contre l’Allemagne du 05/08/1914 au 06/02/1916.

A vécu à : le 11/10/1904 rue des Carmenites à Poitiers, le 11/08/1905 à Montcouant (79), le 19/03/1906, 16 rue Riffaut à Poitiers.

Son nom figure que le MaM de Pressac, et sur la plaque commémoratives 1914-1918 du clergé poitevin.

Inhumé au cimetière de Pressac ( 86-Vienne).

HENAUD Henri branche Perissat 000001R

 

 

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08 mars 2017

Pressac, mordu par un Chien

Pressac.

Mordu par un chien. M.Moreau, négociant à Pressac vient d’être mordu par un de ses chiens et a été aussitôt conduit à l’institut Pasteur à Paris.

Après voir acheté un superbe chien à un nomade de passage à Pressac, le soir, en voulant lui donner à manger, l’animal le mordit à la jambe.

De l’avis du vétérinaire, le chien paraissait bien être atteint d’hydrophobie.

M.Moreau a fait abattre une quinzaine de chiens que composaient son chenil.

1917-03-08 Pressac

 

 

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02 juillet 2016

Pressac accident causé par les pies et petit pois

Pressac

Accident. Le 27 juin, M.Pierre Martin, âgé de 60 ans, hongreur à Pressac, apercevant, vers 7 heures du matin, des pies qui mangeaient des petits pois de son jardin, pris son fusil chargé pour les tuer, mais les pies s'envolèrent avant qu'il put les tirer. M. Martin posa alors son arme contre un arbre et se mit à travailler. Une averse survenant, il voulut enveloppé le fusil et pour ce faire plaça sa main gauche sur le bout du canon, enroulant son tablier dans sa main droite. Tout à coup, le coup partit et la charge coupa le doigt majeur de la main gauche à la première phalange et blessa l'index.

M.Martin suppose que c'est pendant qu'il enroulait son tablier autour de la batterie du fusil que les galons ont accroché le chien et que le coup sera parti.

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08 septembre 2014

Pressac ( 86-Vienne)

L'avenir de la Vienne du 08/09/1914

Pressac ( Vienne)

Arrestation. - le 2 septembre, la gendarmerie d'Availles-Limousine a arrêté le sieur André Adolphe Militon, 57 ans, sans domicile fixe, qui se trouvait en état de vagabondage et qui n'avait pas de carnet anthropométrique.

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23 août 2014

+ de Pierre Benetaux du 68e R.I. bataille de la Semoy - Où sont-ils ce soir, 107e R.I. 134e R.I., 56e R.I.

23 août 1914

 

107e R.I.

La nuit se passe sans incident. Le régiment reçoit l'ordre de se porter dans la direction de Suxy par Straimont sous la protection de la 45e Brigade. Départ 05:30 heures.

En cours de route l'ordre est donné de continuer dans la direction de Florenville et de s'établir au S.E de Cheny.

A 12 heures, un nouvel ordre prescrivant de s'établir à la ferme les Hayons (2,5 km S.E de Florenville) au carrefour 2 km S.E de cette ferme, le 138e à sa gauche. Le régiment avec son bataillon de tête (2eBtn) commence à prendre ses disposition pour occuper la position en liaison avec une division du Corps Colonial lorsque vers 18:30 heures on reçoit l'ordre de rétrograder Williers,

Le régiment s'établit au bivouac avec le 138e sauf le 2e Btn qui reste en cantonnement au village.

Pas de distribution.

 

 

134e R.I.

Départ du bivouac 2 heures. Le 8e corps se reporte derrière La Mortagne. La 15e Division en une seule colonne. Le régiment tête du gros du gros de la division encadrant l'A.C.8. Itinéraire, Moyen, Vallois, Séranville, Girivillers, Damas aux bois. Cantonnement à Damas aux bois. Reconstitution des unités. On fortifie les abords de Damas. 2 cies (3e et 4e) envoyées par chemin de fer à Portieux et Charmes, gardé les ponts sur Moselle.

 

 

56e R.I.

Le JMO du 56e entre le 10 août et décembre 1914, n'existe plus. Les infos viennent du JMO de la 29e brigade, et de la 15e DI dont dépendait le 56e d'infanterie.

 

23 août 1914 - Effectif de la 29e brigade – Daumas aux Bois

56 e RI : 28 officiers et 2317 hommes

134e RI : 50 officies et 2910 hommes

La 29e Brigade reçoit à 2 heures l'% que le 8e C.A. Se portera sur le front Dama aux bois, Hablainville, Fauconcourt;

A 4 heures la colonne de droite se met en marche dans l'ordre suivant : 134e – 2 gr, A D 15 – 10e – 210e – 1 gr AD 15 – 56e R.I.

Itinéraire : Moyen, Vallois, Mattency, Giriviller, Essey-la-Côte, Damas. A Essey-la-Côte vers 11 heures, les hommes étant exténués, il est fait une grande halte; Les régiments rejoignent ensuite directement leurs cantonnements : 134e Damas aux bois, 56e avec Victor Beaufils à Hablainville. La fatigue est extrême, les hommes non ni mangé, ni dormi, ils sont à bout et arrivent dans les cantonnements entre 16 et 18 heures.

 

 

68e R.I.

Bataille de la Semoy.

4 heures ordre de se porter à Houdremont. 06:20 le 68 déboule de la route pour se porter dans un vallon au sud du village en se couvrant au Nord et à l'Est; le 1er se porte en arrière et a droite, le 3e près des bois avoisinant une crête. Le 2e en arrière de la lisière des bois à cheval sur la grande route détachant un soutien d'artillerie à 428. Rencontre pendant le trajet une DC se repliant. Ces disposition à peine prise, le général de brigade donne l'ordre de porter le 3e bataillon en avant et à l'Est Houdremont face à Gedinne et de s'y organiser, le 1er bataillon se portera à l'ouest du village à 405 et au cimetière, le 2e maintenu en réserve au Sud dans le vallon primitivement occupé par le 3e.

Ordre exécuté – parcourt facile pour le 1er, pénible pour le 3e ( fils de fer, haies, ch de fer, bois).

Le Colonel s'installe à la sortie Nord d'Houdremont à coté de la SM1 (Lt Loucadour).

08:30 l'artillerie ennemie tire sur le 1er btn; venant du nord, tir bien ajusté, le village est désert. La canonnade dure jusqu'à 11:30 avec intermittence. Les coups semble venir aussi de la région de Louette St Denis.

11:30 ordre à la brigade de se retirer à l'Est et L'Ouest de Nafraiture. Le 2e Btn s'établit au Sud pour protéger le repli des deux autres entre le village d'Houdremont et la lisière NNE de la foret de Charneuse. Le mouvement s'effectue, mais à freiné les 1er et 3e bataillons, ont-ils dépassé le 2e, qu'il sont arrêtés par suite d'un contre ordre émanant du 9e CA. L'artillerie c'est déjà repliée au 428 et ne pourra pas reprendre sa place à cet endroit. Ordre verbal est donné par le GG de la 33e brigade de se reporter en avant pour réoccuper les premières positions à l'Est et à l'Ouest d'Houdremont. Le Colonel court au 1er btn, le capitaine adjoint au 3e; le 2e ne bouge pas.

Le Général Cdt la brigade, prescrit directement à la 8e cie de se porter à la lisière N.E d'Houdremont ce qui amène une confusion sur l'emplacement à occuper, que les éléments du 3e Btn doivent occuper également. Le 3e Btn souffre du feu de l'artillerie allemande dans son mouvement. Il prend des positions plus au sud que les premières. Le 1er btn a pu reprendre ses emplacements.

14:50 de nouveau la retraite est ordonnée dans les conditions fixées antérieurement. Le 1er btn se replie à 1200 m SO de Nafraiture à la lisière du bois voisin de la route de la route de Membre. Le 3e et 2e à l'Est vers la côte 407, Nord d'Orchimont; l'ennemi ne poursuit pas.

Vers 19 heures les 3 et 2e btn se replient sur un ordre de la brigade par Orchimont sur la croupe Cerivaux – 357, grande croix, le 1er Com sur Herrisson. Les troupes bivouaquent sur place; 23:45 cris et coup de feu, les sentinelles des avants postes se replient. Le 2e Btn arrête l'ennemi dans son élan en chargeant à la baïonnette et le force à ce replier.

Pierre BENETEAUX est tué ce jour là, à Houdremont, il est le deuxième jeune de Pressac à mourrir, il avait 22 ans.

Pertes de la journée du 23 : tués 24 dont le capitaine Doudet et le Lt de réserve Berteaume, blessés 180 dont 5 officiers, disparus 55 dont un médecin, aide major Barre relâché par les allemands le 24.

1914-08-23 bataille de la Semois

 

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20 août 2014

Premiers combats, Pour. Jean BENOIT (229e R.I.), Julien Alexandre, Baptiste Vergnaud, François Dudognon (325eR.I.).

3e R .I.C

Le régiment, l’État Major, et un bataillon du 2e reste à Chauvency-St-Hubert

Les 1er et 3e bataillon sont envoyés aux avant-postes remplacer deux bataillons au 7e régiment qui rentrent à Chauvency-St-Hubert. Ils quittent Chauvency-St-Hubert à 10h.30 et sont installés à midi.

 

115e R.I.

Sans changement.

 

125e R.I.

Le 9e C.A. doit être retiré de ses positions et embarqué à destination du Nord. Lieu de débarquement Amagné, Lugny tout est préparé pour l'embarquement en 3 éléments égaux c.a.d répartition de l'E.M du régiment et du matériel ente les 3 bataillons.

Le dépôt envoi, 1 sergent, 2 capitaines et 47 soldats.

21h. Ordre de ne plus embarquer et de prendre position pour couvrir Nancy.

Nombreux blessés ( 344e - 257e..) venant de la direction générale : Delme.

On apprend la mort du Lieutenant-colonel d'Usson du 325e tué vers Nomény.

 

134e R.I.

combat de St Jean de Bassel.

Arrivée à Langatte à 3 heures, le régiment est en 2e ligne pour appuyer l'attaque du 56e qui a Gosselming pour objectif.

Les 1er et 2e bataillon se placent face à Gosselming sur les pentes ouest de la cote 302., le 3e bataillon échelon à gauche et en arrière sur la Tuilerie, il est à la disposition du général de brigade. Le 56e attaque Gosselming. Pour appuyer cette attaque le 1er bataillon marche à travers bois sur la ferme Altzing et St Jean de Bassel. A la lisière Nord du bois du Commandeur le bataillon est assailli par les feux d'infanterie d’artillerie de campagne et d'obusiers. Il essai de se porter en avant mais est ramené. Le 2e bataillon mon – en arrive et à droite du 1er bataillon, il n'arrive pas au combat. Le 3e bataillon part de la Tuilerie pour prolonger à gauche le 1er bataillon arrive à la ferme d'Alzing qu'il ne peut dépasser. De nombreux cavaliers ennemis l'observe sur son flanc gauche. La position fortifiée de Saint-Jean de Bassel n'a pu être enlevé.

Le 1er bataillon se reforme à Diame-Capelle, les 2e et 3e Btn se replient par Langatte sur Kerprich aux bois, puis le 1er Btn organise une position défensive sur le chemin à 1 km S.O. De Barchain face à Diane Capelle. Les débris éparses du régiment sont rassemblés là à 15:00. A 17:00 on reçoit l'ordre de cantonner à Hablutz. Le régiment est épuisé :

pertes : tués – 1 officier, 2 sous-officiers, 23 caporaux et soldats. Blessés - 5 officiers et 20 sous-officiers, 222 caporaux et soldats. Disparus – 5 sous-officier, 85 caporaux et soldats. 12 chevaux tués ou disparus.

325e R.I.

Les troupes sont à leurs emplacement de combat au point du jour. Rien à signaler jusqu'à 11:00.

A 11:00 une colonne ennemi est signalée marchand sur Rancourt de Nomeny.

Poste de commandement du général commandant la brigade – statue de la vierge – Toutes les troupes sont sous les armes.

A 13:30 sur l'% du général commandant la Division, les deux bataillons du 325 sont envoyés à la disposition à Morey. Vers 17 heures, 1 Btn du 325 s'engage en la direction Maunecourt Nomeny pour soutenir la gauche du 277 qui a été chassée de Nomeny et qui faiblit. Le bataillon progresse rapidement jusqu'à Maunecourt et demande secours. Le 2e bataillon du 325 se porte en avant, à la droite du 1er. Les deux Btn nullement soutenu pas l'artillerie, qui tue à 6.500, sont en butte à des feux violents d'infanterie et d'artillerie de gros calibre, et après s'être porté d'un bel élan jusqu'aux portes de Nomeny sous-bellement et battent en retraite. Le colonel est tué, les deux chefs de bataillon blessé; le soir, il n'y a que 200 hommes environ de chaque bataillon réunis à Villers Prud'homme et Ville au Val. L'ennemi ne poursuit pas et se retire même de Nomeny.

Aucune attaque sur le reste du front, nuit calme..

  • Ce jour là, à Nomeny, Julien ALEXANDRE (classe 1897) natif de Romagne (Vienne-86) caporal au 325e RI, sera blessé par balle " perforation du poumon gauche". Il restera à l’hôpital de Nancy jusqu'au 25 août, avant de partir à l’hôpital de Châteauroux jusqu'au 9 octobre, et de rentrer au dépôt le 10 du même mois.

  • Ce jour là, à Nomeny, Baptiste VERGNAUD (classe 1904), natif d'Availles-Limousine (Vienne-86), soldat au 325e R.I., sera blessé par éclat d'obus '' fracture du bras droit et paralysie radiale. Baptiste sera reformé le 07/03/1916.

  • Ce jour là, à Nomeny, François DUDOGNON, (classe 1905), caporal au 325e, sera blessé, il décèdera le 25 août à manoncourt. Il était natif de Pressac (Vienne-86), et fils de François et de Marie Royer.

229e R.I.

La brigade reçoit l'ordre suivant ( n° 97).

le 229e régiment d'Infanterie relèvera le 52e RI à la défense de la Haute Vallée de Steigne. Il organisera les village de Steige, haut de Steige, Ranrupt et la bifurcation du chemin Hirre (1500 m N de Breitenbach). Points sus désignés à occuper à 3 heures.

Le 229e voulant occupé Steige se heure à des forces très supérieur reformé dans l'après-midi.

Pour la première fois, les hommes entendent le sifflement des balles, le crépitement des mitrailleuses et l’éclatement des obus.

Ce premier contact avec le feu est supporté par tous allégrement, avec un entrain parfait et une crânerie remarquable.

Ce jour là, mon grand-père Jean BENOIT, soldat au 229e RI de la classe 1906, sera porté disparu, fait prisonnier dans le secteur Colroy-La-Roche.
Interné à Lechfeld en Allemagne, il ne reverra la France qu'en decembre 1918.

Vosges pour le 229e R

 

 

11 février 2013

Arrondissement de Civray, élection légistative 1893

La Semaine du 27/08/1893

Élection législative du 20/08/1893

Arrondissement de Civray ( et uniquement les deux cantons des mes ancêtres)

Canton d'Availles-Limousine

 

Brouillet

Salmon

Merceron

Serph

Availles.Limousine

61

328

24

125

Mauprévoir

44

94

18

172

Pressac

76

72

43

99

St-Martin-l'Ars

35

94

13

116

 

Canton de Charroux

 

Brouillet

Salmon

Merceron

Serph

Charroux

243

9

5

204

Asnois

85

5

0

45

Ch-Bâton

114

14

12

95

Chatain

173

21

1

29

Genouillé

91

6

2

235

Joussé

42

33

3

49

Payroux

75

19

8

118

St-Romain

188

11

24

75

Surin

65

2

0

46

 

Résultats par Canton de l'Arrondissement de Civray

 

Brouillet

Salmon

Merceron

Serph

Canton Availles

216

588

98

512

Canton Charroux

1076

120

55

896

Canton Civray

780

474

161

1598

Canton Couhé

445

481

588

1463

Canton Gençay

453

679

1093

937

 

2970

2342

1995

5406

Il y a ballotage. Aux élections de 1889, M. Serph avait été élu sans concurrent avec 7189 suffrages.

-------------------

 

La Semaine du 03/09/1893

 Candidat à la Députation.

 A M. Serph

Monsieur,

Si nous avons bonne mémoire, vous vous présentiez à la députation, en 1863 comme candidat Indépendant.
Les Indépendants étaient alors considérés comme peu favorables à l'Empire, et la médiocre sympathie que vous laissiez voir à cette époque pour la dynastie Napoléonienne vous avait valu quelques voix républicaines.

Vous nous apprenez, dans l’autobiographie si pleine de modestie qui accompagne votre portrait, «  que votre candidature avait été surtout une protestation contre l'administration scandaleuse de l'arrondissement de Civray. » Nous avions eu la naïveté de croire que c'était plutôt contre le régime impérial, pour lequel vous réservez aujourd'hui toute votre indulgence. Nous étions d'autant plus autorisé à avoir cette pensée que nous vous avons vu en 1871 voter la déchéance de la dynastie Napoléonienne.

Mais vous n'aviez brisé qu'en apparence avec les Bonapartistes : vous avez trouvé chez eux de trop chauds partisans pour ne pas leur avoir donné quelques gages de fidélité.

On se demande cependant si vous êtes bien impérialiste, quand on voit figurer, au scrutin de liste, votre nom à coté de celui des chefs du parti orléaniste ou monarchiste ; Aux d'Orléans en effet vous n'avez pas épargné les preuves de dévouement : vous leur avez octroyé, sans hésiter, au début de votre carrière parlementaire, les millions qu'ils ont arrachés à la France, qui se saignait à blanc pour payer la rançon de l'année terrible. Dans aucune occasion, dans aucune circonstance, vous ne leur avez ménagé votre appui.

Quel est donc votre parti ? On l'ignore ;

Mais ce que nous savons d'une façon positive, c'est que vous êtes absolument hostile à la République.

Vous n'avez jamais manqué de vous liguer avec ses ennemis pour la renverser.

Vous faites grand bruit de votre dévouement, de votre amour immense pour les travailleurs, l'agriculture etc. et vous n'avez jamais hésité à sacrifier leur intérêt lorsqu'il s'est agi, par vos votes, de faire naître des crises parlementaires, d'amener des chutes de ministères qui vous donnaient à vous et à vos alliés l'espoir d'une restauration quelconque. Faut-il rappeler le rôle que vos partis ( car vous êtes peut-être orléane-bonarpartiste) ont joué dans le boulangisme ?

Pendant 23 ans, vous avez fait une opposition systématique, vous n'avez su que créer des difficultés à la Chambre, et c'est lorsque nous voyons le danger de toutes ces divisions, lorsque nous éprouvons le besoin d'avoir une Chambre unie d'idées, d'opinions, qui aura le calme nécessaire pour préparer et résoudre ces grandes questions sociales concernant la classe laborieuse que vous venez nous demander de renouveler votre mandat !

Afin sans doute, «  toujours par amour du pays » de faire naître encore au sein du parlement ces luttes stériles qui n'ont d'autre effet que de ruiner note industrie, notre commerce.

Non, Monsieur Serph, tout en rendant un juste hommage à votre honnêteté, à votre probité, nous ne voterons par pour vous le 3 septembre prochain.

Le passé nous a suffisamment éclairés. Nous voulons un républicain sincère. Nous ne pouvons donc penser à vous, car nous ne savons même pas quel est votre parti. Le rôle que vous avez joué à la Chambre, quel-qu’effacé qu'il soit, est , permettez moi de vous le dire, celui d'un révolutionnaire.

Et sans être un conservateur comme vous, nous avons horreur des révolutions.

Nous voterons tous pour M. René Brouillet, parce que nous savons que républicain aussi sincère que convaincu, il contribuera, dans le nouveau parlement, à constituer une majorité assez forte, assez compacte, pour élaborer ces lois que nous attendons et que nous vous avons vainement demandées : la réglementation du travail, la caisse des retraites pour les travailleurs, la répartition plus équitable de l’impôt, etc. etc.

en votant pour M. Brouillet, nous suivrons votre conseil, notre pays désabusé vous rendra à la vie privée et n'enverra à la Chambre que des députés résolus à soutenir la République, et à travailler résolument au bonheur et à la prospérité de la France.

Vive la République et vive M. Brouillet ! Un vieux Républicain.

 

La Semaine du 10/09/1893

 Le scrutin du Ballotage en gris le 1er tour

 

 

Brouillet

Serph

Brouillet

Serph

Canton Availles

216

512

749

512

Canton Charroux

1076

896

1144

943

Canton Civray

780

1598

1430

1621

Canton Couhé

445

1463

1282

1590

Canton Gençay

453

937

1322

1506

 

2970

5406

5927

6172

 Nous sommes vainqueur à Loudun, mais à Civray nous subissons un échec qui pourrait avoir de très graves conséquences pour le parti républicain.

A 250 voix de majorité, M. Serph est réélu où il y a quinze jour nous réunissions une majorité de 1900 voix !

Il n'y a pas trente-six façon d'apprécier ce résultat : c'est une honte.

Des gens se disant républicain ont préféré voter pour le candidat monarchiste, plutôt que de voir entrer à la Chambre l'honorable M.Brouillet.

Oui c'est une honte pour cet arrondissement de Civray

Il ne nous appartient pas de faite ici la part des responsabilités.

Le public, dans son gros bon sens, saura les établir et châtier, comme ils le méritent, tous ceux qui, par indifférence ou.... autrement, ont entrainé l'échec de notre candidat.

Nous n'insisteront donc pas davantage sur ce piteux résultat. Il nous répugne de faire des personnalités et, après avoir assuré M. René Brouillet de toute notre sympathie, nous passerons immédiatement à Loudun qui a donné hier à Civray une bien dure leçon.

 

Résultats par commune

Canton d'Availles Limousine : en gris le 1er tour

 

Brouillet

Serph

Brouillet

Serph

Availles -Limousine

61

125

362

113

Mauprévoir

44

172

120

170

Pressac

76

99

180

99

St-Martin-l'Ars

35

116

87

130

 

 

 

749

512

Canton de Charroux en gris le 1er tour

 

Brouillet

Serph

Brouillet

Serph

Charroux

243

204

245

208

Asnois

85

45

79

57

Ch-Bâton

114

95

127

97

Châtain

173

29

173

33

Genouillé

91

235

96

238

Joussé

42

49

62

61

Payroux

75

118

84

123

St-Romain

188

75

206

88

Surin

65

46

72

38

 

 

 

1144

943

-----------------------------

 

SERPH Gusman- MarcSERPH Gusman-Marc, homme politique Français, ° le 12/07/1820 à Civray (Vienne), + le 26/03/1902 à Savigné (Vienne)

 

Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

 

  • 08/02/1871 - 07/03/1876 : Vienne - Centre droit

    20/02/1876 - 25/06/1877 : Vienne - Centre droit

    14/10/1877 - 27/10/1881 : Vienne - Centre droit

    21/08/1881 - 09/11/1885 : Vienne - Union des Droites (2 juillet 1882)

    04/10/1885 - 11/11/1889 : Vienne - Union des Droites

    22/09/1889 - 14/10/1893 : Vienne - Union des Droites

    03/09/1893 - 31/05/1898 : Vienne - Union des Droites

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny)

représentant on 1871, député de 1876 à 1889, né à Civray (Vienne) le 12 juillet 1820, fils d'un ancien préfet, fut, à 24 ans, chef de cabinet du préfet M. d'Imbert de Mazères, et fut attaché à la préfecture de la Corse de 1849 à 1851. Rentré dans la vie privée en 1852, après le coup d'Etat, il s'occupa principalement d'agriculture et mérita de nombreuses récompenses aux expositions régionales. Président du comice agricole de la Vienne, conseiller général de la Vienne, et d'opinions orléanistes, il échoua comme candidat indépendant au Corps législatif dans la 3e circonscription de la Vienne, le 1er juin 1863, avec 6,631 voix contre 10,775 à l'élu, M. Bourlon, candidat officiel. Elu, le 8 février 1571, représentant de la Vienne à l'Assemblée nationale, le 3e sur 6, par 56,506 voix (62,819 votants, 95,858 inscrits), il prit place au centre droit, et vota avec la majorité, pour la paix, pour l'abrogation des lois d'exil, pour la pétition des évêques, contre le service de trois ans, pour la démission de Thiers, pour le ministère de Broglie, contre l'amendement Wallon, pour les lois constitutionnelles. Réélu, le 20 février 1876, comme candidat du « Comité national conservateur », député de l'arrondissement de Civray, par 6,718 voix (10,800 votants, 13,914 inscrits), contre 3,984 à M. Couteaux, républicain, grâce à l'appui du parti bonapartiste auquel il promit 1 appel au peuple en 1880, il prit de nouveau place à droite, et, au 16 mai, soutint le ministère de Broglie contre les 363. Réélu, le 14 octobre 1877, par 7,517 voix (11,163 votants, 14,224 inscrits), contre 3,584 à M. Couteaux, il fut, en décembre 1879, l'un des fondateurs du groupe constitutionnel auquel la mort du prince impérial donna pendant quelque temps une certaine importance; il était alors vice-président du conseil général de la Vienne. Réélu de nouveau, le 21 août 1881, par 6,192 voix (12,039 votants, 14,917 inscrits), contre 5,769 à M. Merceron, il fut invalidé et dut se représenter devant ses électeurs qui le renommèrent député, le 2 juillet 1882, par 6,988 voix (12,564 votants, 15,320 inscrits), contre 5,520 à M. Merceron. Il continua de siéger à droite, et de combattre par ses votes la poli tique scolaire et coloniale des ministères républicains. Porté sur la liste conservatrice de la Vienne, le 4 octobre 1885, il fut réélu, le 1er sur 5, par 42,962 voix (80,919 votants, 101,883 inscrits), continua de voter avec la minorité de droite, et, dans la dernière session, s'abstint sur le rétablissement du scrutin d'arrondissement (11 février 1889), et se prononça pour l'ajournement indéfini de la révision de la Constitution, contre les poursuites contre trois députés membres de la Ligue des patriotes, contre le projet de loi Lisbonne restrictif de la liberté de la presse, contre les poursuites contre le général Boulanger.

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

Représentant de la Vienne en 1871. Député de la Vienne de 1876 à 1898. (Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. V, p. 305.)
Gusman Serph fut élu. à nouveau député de la Vienne, dans la circonscription de Civray, le 22 septembre 1889, au premier tour de scrutin, avec 7.189 voix sur 15.403 inscrits et 10.082 votants.
Se présentant comme candidat conservateur-révisionniste, Serph qui, le 11 février 1889 à la Chambre, s'était abstenu dans le vote sur le rétablissement du scrutin d'arrondissement, demandait que l'on donnât la parole à la France. En 1893, il écrivit qu'il avait été trompé dans ses espérances, la dernière Chambre n'ayant fait que suivre les errements de celles qui l'avaient précédée depuis 1876. Dénonçant scandales, procès honteux, turpitudes et marchandages, il invita « le pays désabusé à n'envoyer à la Chambre prochaine que des députés résolus à poursuivre le retour de l'honnêteté dans l'exercice du pouvoir ».
Au premier tour, il fut en ballottage avec 5.408 voix contre 2.973 à Brouillet et 2.339 à Salmon, sur 15.410 inscrits et 12.887 votants, mais il l'emporte au second, le 3 septembre, par 6.199 voix contre 5.915 à Brouillet, sur 15.408 inscrits et 12.331 votants.
A la Chambre, il devint. membre de diverses commissions et président de plusieurs bureaux. Il déposa des propositions tendant à l'indemnisation des victimes de calamités agricoles dans l'arrondissement de Civray et prit part à la discussion d'un texte de loi modifiant le taux des droits de douane sur les chevaux et mulets.
Battu le 8 mai 1898 par son adversaire des élections précédentes - Brouillet, chef de cabinet de Cambon, gouverneur général de l'Algérie - qui obtint 5.190 voix alors qu'il n'en recueillait que 2.419, il se retira de la vie politique. Gusman Serph était président d'honneur du syndicat agricole de Civray, président cantonal du comice, membre de la société des agriculteurs de France. Il mourut le 26 mars 1902 à Savigné, dont il était maire, à l'âge de 82 ans.

 

04 février 2013

Foires à Availles Limouzine et Pressac en 1893

La Semaine du 12/02/1893

Foire du 2 février à Availles Limouzine

Veaux, amenés 6, vendus 4, de 1,40 ) 15,50 le kilo

Moutons, amenés 20, vendus 10, de 1,80 le kilo

Porc gras, amenés 150, vendus 120, de 90 c le kilo

Porc maigres, amenés 100, vendus 75 de 90 c le kilo

grains et produit divers

Froment, 1er qualité 16,50 à 17 fr

Avoine, 1er qualité, 7,50.

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Foire de Pressac

 

La semaine du 12/02/1893

Foire du 06 février

Bœufs gras, 20 amenés, 16 vendus de 600 à 700 fr
Vaches grasses, 6 amenées, 4 vendues de 250 à 300 fr
Veaux, 4 amenés, 4 vendus de 60 à 70 fr

 

Moutons, 60 amenés, 50 vendus de 20 à 30 fr
Porcs gras, 80 amenés, 80 vendus, de 80 à 100 fr
Porcs maigres, 40 amenés, 30 vendus de 40 à 50 fr

Grains et produit divers

Froment 1ere qualité, 16,75 fr
Froment de 2e qualité, 16,50 fr
Froment de 3e qualité, 16 fr
Pain blanc le kilo, 0,28 fr
Avoine, 1ere qualité 7,60 fr
Paille, 21 fr
Foin, 50 fr
Haricots, 24 fr

 

Pressac (86-Vienne) 049

 

La Semaine du 12/03/1893

 

Foire du 6 mars 1893 à Pressac

Bœufs, 60 amenés, 12 venus de 1,250 à 1,100 fr la paire

Vaches, 10 amenés, 4 vendues, de 440 à 250 fr l'une

Veaux, 5 amenés, 5 vendus de 60 à 45 fr

Moutons, 55 amenés, 25 vendus de 20 à 15 fr

Porcs gras, 15 amenés, 8 vendus de 145 à 90 fr

Porcs maigres, 30 amenés, 0 vendus

Porcs de lait, 35 amenés, 24 vendus de 30 à 12 fr

Beaucoup d'animation ; temps superbe ; mais, malheureusement, un nombre trop restreint de marchands d'animaux de toutes races.

 

 

La Semaine du 09/04/1893

Foire du 05 avril à Availles Limouzine

Veaux, 25 amenés, 15 vendus, 1,40 fr le kilo

Porcs gras, 150 amenés, 150 vendus, 1,10 le kg

Porcs maigres, 100 amenés, 40 vendus de 30 à 35 fr

Porcs de lait, 50 amenés, 50 vendus, de 20 à 25 fr.

Grains et produit divers.

Froment, 16 fr

Avoine, 7,75 fr

Pommes de terre, 2,70 l'hectolitre.

 

 

La Semaine du 23/04/1893

la foire du 18 avril à Availles Limouzine

Veaux, 15 amenés, 15 vendus de 1,40 le kilo

Moutons et brebis, 500 amenés, 200 vendus de 25 à 30 fr

Porcs gras, 100 amenés, 100 vendus, de 80 c. le kilo

Porcs maigres, 50 amenés, 30 vendus, de 80 c. le kilo

Porcs de lait, 50 amenés, 40 vendus de 15 à 20 fr.

Grains et produit divers

Froment, 1re qualité 16,50 fr.

Avoine, 1er qualité 7,75 fr.

Pommes de terre, 3 fr. l'hectolitre.

 

 

La Semaine du 23/04/1893

Foire à Saint Romain du 2e jeudi d'avril 1893
Chevaux, 12 amenés, 0 vendu

Bœufs, 180 amenés, 22 vendus de 350 à 500 fr.

Moutons, 300 amenés, 261 vendus de 19 à 35 fr.

Porcs gras, 7 amenés, 6 vendus de 75 à 108 fr.

Porcs maigres, 25 amenés, 19 vendus de 21 à 45 fr.

Porcs de lait, 33 amenés, 28 vendus de 12 à 18 fr.

Chèvres, 5 amenées, 2 vendues de 18 à 22 fr.

Ânes, 3 amenés, 0 vendu

Chevreaux, 93 amenés, 92 vendus, de 4 à 5 fr.

 

 

La Semaine 07/05/1893

Foire du 1er mai à Pressac

Boeufs (pièce), 69 amenés, 53 vendus, de 500 à 630 fr

Vaches, 6 amenées, 4 vendues, de 200 à 255

Veaux, 5 amenés, 1 vendu de 35 à 40

Brebis, 9 amenées, 0 vendue

Porcs maigres, 6 amenés, 4 vendus de 40 à 44

Porcs de lait, 25 amenés, 13 vendus de 12 à 18

Observations particulières : Vente des bœufs forcée par le manque de fourrages ; conséquemment, avec réduction du prix de la foire d'avril.

Ainsi des autres animaux vendus aujourd'hui à Pressac.

 

 

La Semaine du 21/05/1893

Foire du 09 mai à Availles Limouzine.

Veaux, 18 amenés, 9 vendus de 35 à 50 fr

Moutons, 100 amenés, 50 vendus de 30 à 35

Brebis, 400 amenées, 200 vendues de 20 à 25

Porcs gras, 50 amenés, 50 vendus à 50c le kilo

porcs maigre, 100 amenés, 60 vendus, de 40 à 50 fr

Porc ce lait, 150 amenés, 100 vendus de 15 à 20

Froment 1er qualité, 16,50

Avoine, 1er qualité, 8 fr.

Foin, 100 fr.

 

 

L'Année 1893 semble être une grosse année de Sécheresse, et de manque de fourrage.

la semaine du 06/08/1893

 

très forte chaleur

Les récoltes dans la Vienne. Le Journal Officiel publie l'évaluation des récoltes en terre au 15 juillet1893, d'après les rapports des professeurs départementaux d'agriculture. Nous relevons les chiffres suivants se rapportant au département de la Vienne.

Blé d'hiver. Passable

Blé de printemps. Médiocre

Seigles. Assez bon

Avoine de printemps. Médiocre

Orge de printemps. Médiocre

Vigne. Très bon.

 

 

La Semaine du 10/09/1893

Foire du 6 septembre à Availles Limousine

Veaux, 30 amenés, 25 vendus de 1 fr le kilo

Moutons, 30 amenés 10 vendus de 1,60 fr le kilo

Porcs gras, 80 amenés, 50 vendus de 1 fr le kilo

Porcs maigre, 80 amenés, 20 vendu de 20 à 35 fr pièce

Porcs de lait, 100 amenés, 30 vendus de 5 à 15 fr pièce

Grains et produits divers

Froment 1er qualité, 16 à 16,50 fr

Avoine 1er qualité, 10 fr

Avoine 2e qualité, 9 fr

Paille, 50 fr les 500 kilo

Foin, 100 fr les 500 kilo

Pomme de terre, 7 fr l'hectolitre.

 

 

La Semaine du 08/10/1893

Foire du 4 octobre

Veaux, 15 amenés, 10 vendus de 1,20 fr le kilo
Moutons, 30 amenés, 20 vendus, de 1,50 le kilo
Porcs gras, 150 amenés, 100 vendus, de 1 fr à 1,10 le kilo.
Porcs maigres, 80 amenés, 40 vendus de 20 fr ç 40 fr la pièce
Porcs de lait, 100 amenés, 60 vendus de 8 à 15 frs pièce

Grains et produit divers
Froment 1er qualité, 15.50 fr
Seigle, 1er qualité, 11 fr
Avoine, 1er qualité, 9.75 fr
Paille, 45 à 50 fr.
Foin, 95 fr.
Pomme de terre, 3 fr. l'hect.
Châtaigne, 3 fr. l'hect.

 

La Semaine du 03/12/1893
Foire du 25 novembre 1893
Veaux, 40 amenés, 30 vendus de 1.20 fr le kg.
Moutons, 150 amenés, 100 vendus de 1,20 à 1,30 le kg.
Porcs gras, 200 amenés, 160 vendus de 1,05 à 1,10 le kg.
Porcs maigre, 80 amenés, 60 vendus de 15 à 40 fr pièce.
Porcs de lait, 80 amenés, 50 vendus, de 5 à 15 fr pièce.
Froment, 1er qualité, 15,50.
Avoine, 1er qualité, 10 fr.
Paille, 45 fr.
Foin, 95 fr.
Châtaignes, 3 à 4 fr l'hectolitre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 octobre 2012

Pressac : pêche prohibé dans le clain en 1892

La Semaine du 05/06/1892

Pêche, engin prohibé. Procès-verbal a été dressé contre le sieur Bouty Pierre, propriétaire à Pressac, pris à pêcher dans le Clain en temps prohibé et avec une épervier qui n'avait pas les mailles réglementaires.

L'épervier a été saisi.

Il sera condamné à 1 franc d'amende par le tribunal de Civray.

 

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